Retour à la case apprentissage / Back to learnig step


Ah ! Les joies du retour à l’apprentissage de l’utilisation de son PC !
Vous aurez deviné, je passe de plus en plus de temps à utiliser mon PC sur lequel j’ai installé la dernière version d’Ubuntu.

Bien que je sois complètement séduit par la philosophie de mise en mouvement commun vers plusieurs buts en même temps, par la formidable alternative aux solutions pré-mâchées et achetable, par la très grande et très salutaire absence de la police Comic sans MS et par tout un tas d’autres choses qui me font aller de plus en plus loin dans l’utilisation de mon outil informatique, je me heurte à cette grande barrière que tout internaute ou tout utilisateur d’ordinateur a passé plus ou moins consciemment et plus ou moins avec passion : l’apprentissage du fonctionnement de l’ordinateur.

Bien sûr, les bases et les réflexes essentiels sont communs, ne serait-ce que par le fait que le web et Internet dans son ensemble sont indépendants du choix du système d’exploitation de celui qui se branche dessus. Là dessus s’ajoute le fait qu’utiliser un logiciel en fenêtre reste (même si les boutons sont déplacés) le même principe de fonctionnement. Donc, même si on patauge un peu pour se défaire des habitudes, ou pour adapter le fonctionnement à ses propres habitudes (ce qui demande déjà une adaptabilité du système qui n’est pas une évidence pour ce qui constitue l’offre commerciale).

Les deux grands cas pour lesquels j’aurai pu avoir quelques difficultés et qui m’ont fait penser que j’apprenais à nouveau à me servir de mon ordinateur, ce sont l’utilisation des bureaux multiples et l’installation de logiciels externes à ceux pré-sélectionnés par Canonical.

Pour la première, les choses se sont plutôt bien passées. Les essais successifs et la découverte des raccourcis claviers qui font passer l’affichage ou une fenêtre d’un bureau à un autre m’ont permis de voir qu’il pouvait être très ludique de passer d’un bureau à un autre. Depuis, j’ai un bureau musique, un web, un instant messenger et un pour les autres travaux. Et de temps à autres, je crée un cinquième bureau pour me faire une petite partie de FreeOrion ou de OpenTTD. Une transition qui s’est vraiment bien passé.

La mise en place de logiciels est, par contre, une  chose un peu plus technique et donc moins ludique.
Sous Linux (comme disent les non-initiés), la frontière entre l’utilisateur et le bidouilleur est très poreuse et il peut arriver que le premier soit forcé de passer de l’autre côté un peu de force. La ligne de commande donne déjà cette impression de devoir connaitre le système sur le bout des doigts pour commencer à écrire son premier  $ sudo apt-get install qui vous permettra d’installer un logiciel qui se trouve dans les dépots apt pour Debian. Je ne sais pas d’ailleurs pourquoi Debian, mais toujours est-il que c’est encore cette distribution de GNU/Linux (comme disent les initiés) qui donne ses trois premières lettres aux paquets .deb qu’on peut trouver directement en téléchargement sur les sites des applications. Ces fichiers ont la particularité d’être tout aussi pratique que les vieux .exe qui sont téléchargeables pour windows. Une fois sur le bureau, un double clic plus tard et vous voila en train de voir votre programme s’installer tranquillement.

On peut être quasi certain que pour chaque besoin, il y aura un logiciel libre pour ça. Parfois le programme est déjà dans votre ordinateur (j’ai installé des éditeurs de pdf pour me rendre compte que l’outil dont j’avais besoin était gscan2pdf et qu’il était déjà installé), parfois il sera dans la logithèque Ubuntu, parfois il faudra télécharger le paquet deb et enfin, pour les situations les plus scabreuses, il faudra aller installer à la main tous les fichiers nécessaires. Mais malgré cette incertitude, il est toujours agréable non seulement d’apprendre mais surtout de converser et de créer du lien avec d’autres personnes qui se dévouent à vous aider dans votre Groupe d’Utilisateurs de Logiciels libres Local ou sur le web dans les fora dédiés à votre distribution Linux ou tout autre groupe de libriste. En ce qui me concerne, les Framasoftiens ont été très patients avec moi et rien que le fait que le livre « Simple comme Ubuntu » fasse parti de la collection Framabook me semble un bon gage de savoir faire. Maintenant il ne me reste plus qu’à nettoyer tout le chantier que j’ai pu faire en voulant installer en local mes applications web portables dont je vous parlerai plus tard.

En conclusion, passer d’un OS à un autre demande une certaine patience et une volonté de ne pas abandonner parce que rien n’est intuitif dans l’absolu. Pour que ça le soit, il faudrait que l’ordinateur ait conscience de ce que sont vos habitudes et vos préférences avant même qu’il ne soit déballé.
En ce qui me concerne, penser que tous les humains réagissent de la même façon ou les formater à avoir tous le même comportement relève de la dictature. Là, avec Ubuntu, je commence à sentir le vertige de la liberté de mes actes et c’est grisant.


What a nice thing to learn to use a computer again !
As you gessed, I am using more and more my PC with the latest version of Ubuntu on it.

Although I am completly seduced by the common movement philosophy  that leads to many goals in the same time, by the wonderful alternative to pre-digested and buyable solutions, by the great and nerve salvative lack of Comic sans MS font and by a lot of many other little things tha make me go further and further in the knoledge of the use of my computing tool, I am still hurting myself to this great barrier that any internaut or any computer user passed more or less consciently and with more or less passion : Learnig how to use a computer.

Of course, basics and essential refexes are the same. The web and globaly internet are independants of someone’s choice of the Operating System who is surfing or else. Moreover, unsing a software in a window (even if buttons are misplaced) is the same fonction. So, even if there is some disagreements due to the habit’s switches or to adapt the system (that is asking some verability of the system that is not the main asset of commercial offer).

The two big steps witch could gave me some difficulties and made me think that I was learnig again to use my computer, are multiple desktops and extra-packet deposit software install.

For the first, things went good. Successive tries and switching desktops keyboard shortcuts discovery  alows me to see that it is very ludic to witch from a desjtop to another. Since I have a music desktop, a web desktop, an instant messenger desktop and the last one for all other works. And from time to time I create a fifth one to play at FreeOrion or OpenTTD. A very well done transition.

Software installing is a more technical thing then it is far less entertainent.
With Linux (as newbies say), the frontier between user and hacker is very thin and it might happend that the first one will be forced a little bit to go to the other side. Command string is giving this feeling to have to know like the back of your hand the system to start writing your first $ sudi apt-get install that will turns you able of install a software that is in the Debian apt depository. I don’t know why Debian, but it’s one more time this distribution of GNU/Linux (like veterans say) that give its three first letters to .deb packets that can be found in direct dowload on software site. These files are as conveiniant as old downloadable .exe files for windows. Once on the desktop, a double-clic later and the software is installing quietly.

We can be sure that for each needs, there’s a free software for that. Sometime the software is still installed in your computer (I installed pdf editors to realize that the tool I needed was gscan2pdf that was already installed) , sometile it will be in Ubuntu’s software library, sometime you will need to download the .deb packet and finaly, for the most advanced situations , you will have to install manualy all the needed files. But despite the unknown, it is always pleasant to learn and most of all to talk and to create relations with other people who help you in your Local Free Software User Group or on the web in the dedicated to your distribution fora or any other group of free software user. For me, Framasoftians were very patients with me and the fact that the « Simple comme Ubuntu » book is a part of the Framabook collection seems to me to be a good clue about their knowledge. Now I just have to clean all the mess I could do when I tried to install localy my portable web applications witch I will talk you about later.

Finaly, switching OS is asking some patience and a will to not give up because noting is absolutly intuitive. To do so, the computer have to know what are your habits and your settings even before it is unpacked.
For me, thinking that all humans act the same way or formating them to do the same thing look like dictatorship manner. Here with Ubuntu, I am starting to feel the sensation of freedom in every act I do and it is heady.

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