Besoins et possibilités

Nouvelle vie, nouvelle liste des choses à faire et des opportunités qui s’ouvrent à nous.

Je vais même pouvoir séparer intérieur et extérieur, l’informatique personnelle et l’informatique publique.

Intérieur / Personnel

Là, ça va être assez rapide, puisque je n’ai pas grand place dans ma nouvelle demeure. Je n’ai d’ailleurs pas vraiment l’intention d’ajouter beaucoup d’écrans dans ma vie. J’ai un PC et à part lui mettre un deuxième moniteur, je ne vois pas de quoi je pourrai avoir besoin d’autre.

Au mieux, je bidouillerai un OpenElec sur une nouvelle version de Raspberry PI pour me permettre d’avoir un média-center à disposition qui soit capable de gérer plusieurs dizaines de milliers de fichiers son et vidéo.
Oui, j’ai un peu tendance à collectionner plutôt que d’utiliser un service de streaming. Peut-être les séquelles d’un temps où les débits sur Internet n’était pas aussi importants qu’aujourd’hui.
Et même aujourd’hui, je vois que ce n’est pas une vilaine habitude, puisque le débit de ma connexion est dans le bas de ce qui se fait encore de nos jours. Ce n’est pas demain que je vais tâter de la fibre et faire des vidéos live.

Et là encore, pour en revenir à mon installation multimédia, il faudra que je trouve le mouton à 5 pattes : une « Damn dumb TV ».
En effet, je ne veux pas d’une « smart TV » mais d’une TV avec une simple entrée HDMI, surtout pas d’accès à Internet ou de prises USB et même pas de tuner. Cela semble trouvable bien que les prix me semblent exorbitants, à comparer avec des téléviseurs équipés de tuner.

À diagonale égale, les premiers prix sont à 230€ avec tuner contre 380€ sans.
J’imagine que la simplicité et la paix qu’apporte la maîtrise de ce qu’on regarde a une grosse valeur ajoutée d’environ 150€.
(On me glisse dans l’oreillette que c’est la valeur d’une année de redevance TV)

Extérieur / Public

À ce niveau, on va un peu compliquer les choses puisque je souhaite agréger mon réseau social (ma famille et mes amis, quoi) autour d’une série de services web qui seraient sous ma responsabilité.

Sans parler d’auto-hébergement de suite, vu que le débit estimés de ma future connexion ne dépassera pas le 2Mo/s (ADSL2+), ce qui proscrit directement le streaming ou n’importe quelle application d’hébergement de fichier qui serait un peu gourmande.

Je reviens donc au problème d’hébergement des mois derniers qui n’ont pas trouvé encore de solution. Mais je pense que cela devrait aller un peu mieux maintenant que je peux faire mes propres choix. J’arrive donc à me dire qu’il serait intéressant de commencer à définir mes besoins et ce qui serait adapté comme réponse logicielle à mettre sur un serveur.

À moi donc les joies de l’administration réseau, des sauvegardes, de la sécurisation et autres ficelles à attacher à mon arc. Que du bonheur et des compétences qui seront plus que valables dans les temps prochains. C’est pas avec le fait qu’il soit blindé par la pub aujourd’hui que le web va mourir. Il faudra toujours trouver des moyens pour obliger les consommateurs à manger encore plus.

Je cherche donc les applications web qui pourraient regrouper les besoins suivants :

  • Un espace de publication d’humeurs et de nouvelles destiné à remplacer Facebook ou au moins ne plus avoir de publications personnelles dessus. L’idéal serait d’ailleurs de pouvoir aller chercher les communications des personnes que je peux suivre sur divers réseaux sociaux.
  • Un espace de publication de photos. Celui-ci remplacera avantageusement le Flickr familial, me permettra de maîtriser finement qui peut voir quoi et accessoirement peut-être me permettre de commencer à mettre des photos facilement sur le net sans avoir à les donner à un GAFAM quelconque.
  • Une autre plate-forme de blog pour un autre type d’écriture qui me permettrait de garder l’historique des notes un peu comme le système d’historique de mediawiki, parce qu’il est intéressant de voir le chemin qu’on a parcouru et que je veux faire un projet qui ne sera pas fini.

Voila à peu près ce que je cherche aujourd’hui pour ma vie numérique. À moi maintenant d’utiliser, d’étudier, de modifier et de distribuer les logiciels qui me permettront d’atteindre mes buts.

Changements en perspectives

Comme on avance dans la vie, il arrive que nos chemins se perdent et finissent par ne plus nous ressembler.
C’est pour ça que nous finissons par faire des choix et des actions difficiles mais inéluctables si on veut encore se regarder en face ou juste revenir sur cette voie qu’on souhaite suivre.

De ces choix arrivent des conséquences qui peuvent vous aider dans des domaines que vous ne pensiez plus possible de faire avancer.

Ainsi aujourd’hui, je vais avoir la possibilité de revoir de fond en comble les options qui s’ouvrent à moi, ainsi que de me frotter à deux ou trois petites techniques qui me titillaient depuis bien longtemps.
À moi les YUNOHost, Cozy cloud ou encore installation d’owncloud. À moi aussi les nuits à débugger les deux ou trois installations foireuses que je ne manquerai pas de mettre en place. Pas encore certain que cela se fasse en auto-hébergement, mais il y a déjà quelques possibilités supplémentaires et des besoins à lister avec leur priorités.

Mais au moins, j’aurai la chance d’apprendre de mes erreurs puisqu’il faut « rire de la perfection, c’est chiant et ça empêche de finir » comme le stipule l’article 9 du done manifesto.

Tout ça sent bon l’investissement dans quelques Raspberry Pi, quelques heures dans des installations de Debian et d’apprentissage de la ligne de commande et de l’administration réseau, bref, que du bon.😀

D’ailleurs en arrivant sur ce blog, je m’aperçois que je ne suis pas le seul à changer aujourd’hui. Worpress a pris une bonne grosse claque en design ou au moins son interface d’administration chez WordPress.com s’est faite quelque peu dépouiller. Et on peut dire que ce n’est pas franchement un mal dans ces temps de simplification appleèsque.

Tout ça pour dire que je serai peut-être de retour sur les paquets ici même dans pas longtemps.

À la recherche d’un hébergeur

Soucieux de ne pas laisser à Google, Microsoft, Dropbox ou tout autre organisme tiers un accès à mes documents privés tout en ayant la possibilité d’avoir les nouvelles possibilités offertes par les technologies dites du « cloud », je cherche désormais à me procurer un petit bout de cet Internet qu’on appelle serveur.

Vous vous imaginez bien que si je me dis qu’il serait plus qu’intéressant de ne pas laisser des entreprises privées avoir un accès à mes données, ce ne sera pas pour les laisser à l’accès d’une classe politique qui ne comprend plus rien, ni au monde dont ils sont complètement détachés, ni aux conséquences des changements technologiques actuels.

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La langue et les termes techniques

Au détour d’une conversation dans la mailing-list de Framalang, est venu le troll classique de l’utilisation des termes consacrés par tel ou tel organisme de francisation du vocabulaire informatique.
Je vous donne ici ma réaction face à quelqu’un qui soutenait mordicus que les termes francisés étaient à employer impérativement dans une traduction et qui demandait en quoi les termes francisés étaient choquants.
Voici ma réponse.
Les termes officiels francisés sont choquants pour moi à plusieurs titres.

Tout d’abord, ne pas utiliser le mot consacré par l’inventeur ou le découvreur revient à supprimer un sens donné dans la langue d’origine. Je ne retrouve pas l’idée de classement du « hashtag » dans sa francisation officielle « mot-dièse » qui ne donne pas l’idée d’étiquette dans son mot.

De plus, dans la même idée, je ne comprends pas pourquoi une invention ou une notion étrangère devrait être traduite. Cela supprime l’origine et authenticité du sens de ce qui est signifié.
La « nouvelle vague » n’a rien à voir avec la  « bossa nova » ni même avec la « new wave ». Le groupe Nouvelle Vague a d’ailleurs fait son succès sur cette différence en faisant de la « new wave » en « bossa nova ». J’attends d’ailleurs un album où ils feront l’inverse.
On peut aussi donner l’exemple de la francisation des termes sportifs qui sont totalement en dehors de la réalité. Un « corner » n’est pas un « tir en coin ». On fait du football pas de la « balle au pied ». Ça marche aussi dans l’autre sens. Il est illogique que les étrangers ne parlent pas de « touche » en français dans le texte quand ils font de l’escrime, de la savate ou de la cane.

Mais au delà de ces notions sémantiques des même termes dans les différentes langues, ce que cette francisation fait, c’est de mettre un cache sexe sur une perte de pouvoir colonial de la France.

Depuis les deux guerres mondiales, la France se débat avec non seulement la perte de ses colonies mais aussi avec sa colonisation américaine par le « soft power » (intraduisible à mon sens).

Le français (la langue) se sent à l’étroit dans ses frontières face au rouleau compresseur de nouveaux termes américains. Mais ces termes sont simplement inventés dans d’autres pays que dans la France. Ils est donc normal qu’on utilise la langue d’invention.

Oui, mais le CERN, c’est en Suisse. Pourquoi on parle alors de Web et non de « toile », de « rete » ou de « netz » qui sont les mêmes dans les langues officielles de la Suisse ?

Tout simplement parce que le CERN n’est pas Suisse mais mondial et la langue commune au monde peut se nommer « Wordlish » et pas « Mondais ».

L’anglais a de fait cette fonction de langue mondiale. Le refuser, c’est juste se voiler la face.

Mais dans tout cela, ce qui me choque le plus, c’est que c’est encore une énième forme de pouvoir qui nous oblige à utiliser des termes qui sont déconnectés de la réalité.

S’il faut utiliser des termes, je préfère définitivement parler comme celui qui a défini le terme ou au pire faire un ajout en passant par la notion de « genshi genbutsu ». Ce n’est pas à un organisme déconnecté de la réalité et de la vie pratique de se prononcer sur la vie et donc les transformations d’une langue du peuple par le peuple.

J’aime le « rosbif » et surtout ce mot qui a fait l’aller-retour entre la France et l’Angleterre qu’est le « budget ».

Et en conclusion, je dirai qu’en France (org : germanique), on ne parle pas « Français » mais un amalgame (org : arabe) de baragouinages (org : breton) plus ou moins bien compris de termes d’origines diverses, le tout basé sur une dénaturation du latin (org : italien) appelée « langue d’oïl » qui a été favorisée par François 1er au détriment de la « langue d’oc ».
J’avoue, je n’aurai pas dû nourrir le troll mais je trouve que c’est de se priver d’une richesse que de refuser les apports de l’étranger.
Et puis finalement, ça fait une note de blog à pas cher.😀

Comme quoi, le changement, ça a du bon.

À bout de nerf sur ma vielle installation d’Ubuntu sur mon PC avec les paramètres faussés qui répondent à côté de la plaque et un manque chronique de place dans mon /home, je me suis décidé de remettre tout ça en ordre pendant le début du viaduc de mai que nous venons d’avoir.

Du coup, je reprends les choses du bon côté et me décide de formater une clé USB qui contenait une vieille version de la Framakey pour y installer quelques distros à tester.
Un petit coup de débian qui vient de passer la 7eme, un trait d’ElementaryOS en beta2 et deux trois petites autres qui me démangeaient.

Au bilan, je me retrouve sous une Mint 14 Cinammon. cinnamon-peppermint
Pas de réelle différence dans le fonctionnement, surtout que je lance mes applis avec Synapse. Unity aura eu au moins la bonne idée de me faire découvrir le fonctionnement avec zeitgeist.

Mon but premier, en fait, était surtout de retrouver une application d’agrégation de fils RSS. Une fois mes indispensables réinstallés (tiens d’ailleurs, il faudra que je vous partage ma liste de logiciels), je me suis mis à tester Liferea.
Et bien, c’est en lui même une bonne surprise. Peut-être une petite lourdeur lors de l’ouverture de nouvelles dans le browser qui a tendance à faire sauter la lecture sur Amarok.

Mais finalement, ce qui a déclenché la rédaction de ce post, c’est en fait un retour particulier de la sérendipité (notre vieille amie) qui m’a fait tomber sur le fil rss de chez GiroLL. Quelle surprise de voir qu’à l’intérieur de celui-ci se trouve les enregistrements de notre chère radio GiroLL.

Et la cerise sur le gâteau, c’est que les girolliens nous font le plaisir de se passer le deuxième mardi soir de chaque mois en direct de 19 à 20h !
Et le reste du temps, nous avons le droit à de la musique libre, des rediffusions des émissions précédentes et des émissions/interviews surprise sur cette page http://www.giroll.org/pages/radiogiroll

hector-girolleAlors pour vous aussi vous mettre à l’heure dans ces émissions à fréquence aléatoire (bien que de moins en moins), voici le lien rss kivabien : http://www.giroll.org/feed/category/ateliers/atom

Bonne écoute à tous.

Symbiose, Le retour.

Pour l’instant sans émetteur fixe, j’ai retrouvé Symbiose (l’émission diffusée précédemment sur Radio libertaire) via les Divergences numériques.

Mais de là, il semble que Symbiose soit de retour au moins en podcast.
Vous pourrez la retrouver sur le site de bonnes-ondes.fr http://symbiose.bonnes-ondes.fr/ et pour vos lecteurs de podcasts le lien vers le rss : http://symbiose.bonnes-ondes.fr/feed

Bonne écoute à tous.

Au libre, utilisateurs des ordinateurs de poche

Ça y est ! J’ai  craqué.
Avec mon nouveau boulot qui me prend plus de temps que je ne le voudrais, j’ai réussi à économiser suffisamment pour me faire un beau cadeau : le long boad des smart phones, le Samsung galaxy note 2.

Mais, vous commencez à me connaître, il me faut bien toujours râler contre quelque chose même si j’ai en main le plus beau joujou qui se vend en ce moment.

Me voici donc en ce moment même en train de taper cette note avec mon stylet, grâce à l’application WordPress sous Android.

Mais qu’il existe une application WordPress et qu’elle soit libre n’est pas étonnant en soi. Ce qui me semble bien plus important, c’est le fait qu’on puisse trouver facilement d’autres de ces applications libres.

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